Grèves : Voynet propose une manifestation en "réponse" à Sarkozy ! TOUS DANS LA RUE !

La sénatrice de Seine-Saint-Denis Dominique Voynet (Verts) a estimé lundi que "la plus belle réponse" aux propos de Nicolas Sarkozy sur les mouvements de grève serait d'organiser "une belle journée de manifestations unitaires" à la rentrée. "Nicolas Sarkozy confond l'action et la provocation. Il adore désigner à la vindicte populaire des ennemis, il provoque, il asticote, il aiguillonne en espérant une réaction", a déclaré Dominique Voynet sur RMC.

"Il considère que la réforme c'est prendre de face, tour à tour, tous ceux qui essaient de moderniser la société française et qui considèrent que sa façon de le faire n'est pas la bonne", a ajouté la maire de Montreuil. Selon elle, "la plus belle réponse que l'on pourra apporter à Nicolas Sarkozy, c'est une belle journée de manifestations unitaires à la rentrée pour lui montrer que ses propositions en matière de pouvoir d'achat, de réforme des retraites ou de réforme de l'assurance maladie ne sont pas les bonnes". Il y aura "manifestation et grève" car "pour aller à la manif il faut d'abord être en grève", a-t-elle dit.
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# Posté le lundi 07 juillet 2008 16:21

4 ans avec Sarko ! Mission impossible ??? A chaqu' un son affiche de film faites partager ...

4 ans avec Sarko ! Mission impossible ??? A chaqu' un son affiche de film  faites partager ...
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Je viens de voir que Sarko continue sa chute de popularité qui commence a passer dans les 60% de mécontents !!! c' est pour cela que je décider d' arrêter de parler de sondage car il vas bientôt passer a 80% ... Sa devient même plus marrant mais grâve !

# Posté le lundi 07 juillet 2008 13:40
Modifié le lundi 07 juillet 2008 15:44

Un monde sans Sarko possible ???

Un monde sans Sarko possible ???
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# Posté le lundi 07 juillet 2008 13:36
Modifié le lundi 07 juillet 2008 13:47

Sarkozy et les grèves: 'On va voir ce qu'on va voir' !

Qui a dit cela?
Gérard Aschieri dans un premier temps, secrétaire général de la FSU (première organisation syndicale en France de l'enseignement). Il s'exprimait sur France Info: "Je trouve que ça relève de la fanfaronnade de tribune mais moi, je n'attends pas du président de la République qu'il joue les matamores"

Pourquoi?
Au conseil national de l'UMP samedi dernier, Nicolas Sarkozy a fait rire son assemblée en déclarant: "Désormais, quand il y a une grève en France personne ne s'en aperçoit".

Le secrétaire général de la FSU s'offusque:
"Quand je vois les sondages d'opinion, je crois qu'il devrait regarder de plus près la réalité (...) Il y a peut-être une volonté de fuite en avant et de jouer la provocation. Je ne suis pas sûr que ce soit nécessairement un signe de force"

Julien Dray réagit également:
"On peut comprendre que le jour, un samedi, et l'ambiance estivale du mois de juillet aient contribué à cette multiplication de comportements et de déclarations infantiles".
Mr Dray rajoute dans son communiqué que les "déclarations triomphantes" de Sarkozy sur les grèves donnent "toute la mesure de la manière dont il conçoit le dialogue social".
"Qu'ils prennent garde, car comme on dit dans les cours de récréation: rira bien qui rira le dernier"


VITE UNE GREVE GENERAL !!!!!!!!!!!!!!

Nouveau BLOG ! de socialiste-44.sky


Failbook : le (faux) site communautaire politique des copains et des coquins ! RIGOLONS un peu !
# Posté le dimanche 06 juillet 2008 10:26
Modifié le lundi 07 juillet 2008 13:14

Etre à la hauteur : contribution déposée par le MJS

Etre à la hauteur : contribution déposée par le MJS
Cette contribution thématique se veut un regard sur le monde et sur la gauche tels que les voit notre génération politique.

Nous avons ainsi souhaité dresser un diagnostic de la situation sociale de la jeunesse pour en tirer des perspectives durables. Convaincus que les difficultés de la société se manifestent de plus en plus violemment au sein de la jeunesse, nous avons souhaité apporter notre réflexion autour d'un autre modèle de développement à construire, en s'emparant de la question de la création de la richesse, des outils de redistribution et du rôle de l'action publique.

Nous avons, enfin, souhaité présenter nos ambitions pour la gauche, qui doit se rassembler, résister et inventer aujourd'hui pour construire et transformer demain. Pour cela, nous formulons treize propositions à la famille socialiste pour être à la hauteur des défis de demain.

« C'est à la jeunesse qu'il faut s'adresser si l'on veut agir sur les façons de penser les façons de vivre de l'ensemble de la France ». Léo Lagrange


I. Génération sacrifiée, nous refusons le déclassement et la régression sociale
Notre génération : révélateur des problèmes de la société
Première victime de la régression, la jeunesse est la première touchée par le démantèlement des protections sociales, l'accès aux soins notamment. Plus vulnérable, notre génération en devient d'autant plus précaire.

Face aux inégalités sociales et au détricotage progressif du service public de l'éducation, à travers les suppressions de postes, le démantèlement de la carte scolaire ou le retour d'une vision disciplinaire, l'émancipation et les perspectives d'avenir sont remises en cause. Alors que notre meilleur outil pour réduire les inégalités, l'école, est attaqué de toutes parts, la majorité des jeunes issus des classes populaires et moyennes est confrontée au blocage de l'ascenseur social.

Du fait de la crise du logement, 300 000 jeunes sont dépendants de leurs parents et de plus en plus d'étudiants se salarient pour financer leurs études. Se loger est un parcours du combattant, les loyers engloutissant parfois 50% ou plus des ressources des jeunes. Face au chômage, le déclassement est le rite d'initiation professionnelle d'un marché du travail où seule compte désormais la place dans la file d'attente. Au sortir de leur formation beaucoup sont obligés d'accepter des postes souvent bien au-dessous de leur niveau de qualification ou parfois même sans aucun lien avec leur orientation professionnelle. C'est la conséquence directe de l'absence d'une politique volontariste pour l'insertion professionnelle, la formation, l'emploi et la lutte contre les discriminations.


Une jeunesse mobilisée refusant la fatalité
Notre génération vit déjà moins bien que celle de ses parents : elle est la caisse de résonance d'une société qui va mal. Les émeutes dans les banlieues autant que les mobilisations sociales (comme le mouvement contre le CPE) qui la traversent régulièrement sont des révélateurs de cet état de fait.

Nous ne sommes pas pour autant fatalistes et résignés. L'engagement est au rendez-vous : défense de l'éducation, des libertés, de l'environnement, de la santé pour tous, actions en faveur d'un droit réel au logement... La jeunesse mobilisée esquisse un autre projet de société, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire, plus durable. Les politiques menées en faveur de la jeunesse ne peuvent plus se limiter aux questions de sport, d'éducation ou de vie associative. Aujourd'hui, notre génération, parce que première victime de la régression et consciente des enjeux auxquels elle doit faire face, se saisit des questions qui la concernent et se mobilise pour défendre son droit à l'avenir.


II. Face à la violence manifeste dans la société, nous appelons à un autre modèle de développement
Une droite qui relaie un néo-libéralisme destructeur
Nous ne pouvons prédire le nouveau visage que prendra le capitalisme, mais nous constatons que la droite au pouvoir ajoute la régression sociale aux différentes crises qui manifestent l'effondrement du système néo-libéral. Alors que de nombreuses régions dans le monde envisagent et mettent en place des alternatives, la droite au pouvoir poursuit sa fuite en avant : les services publics sont privatisés ou asphyxiés, la protection sociale démantelée, les salariés écartelés entre les emplois à temps partiels et les heures supplémentaires, l'Etat tend de plus en plus à être strictement cantonné à ses prérogatives régaliennes et répressives...

« Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée l'orage » disait Jean Jaurès. Un siècle a passé, et pourtant la problématique demeure : la progression de la sphère marchande et de la compétition menace la démocratie et la liberté. La doctrine néo-libérale est par nature destructrice de toutes les structures faisant obstacle à la logique du marché.

Fidèles à nos valeurs républicaines et socialistes, nous défendrons sans relâche la liberté et l'émancipation des individus. Celles-ci sont mises en danger par un système capitaliste débridé, porté par la droite néo-libérale, qui semble confondre « liberté » et « absence de règle ». Nous devons dépasser cet ordre économique, humainement sans logique, socialement destructeur, et écologiquement kamikaze. Nous assumons le fait que la liberté ne peut avancer sans égalité.


Une seule solution : un autre modèle de développement
Notre génération est confrontée à trois grandes questions qui bousculent notre société : l'arrêt du mouvement historique de réduction des inégalités et le retour en force de la pauvreté, la crise environnementale, le retournement de la pyramide des âges. Nous ne pourrons les résoudre dans le cadre économique et social actuel.

Le défi majeur posé aux socialistes est celui de la répartition des richesses. En dix ans, la part du travail dans la répartition de la valeur ajoutée a été diminuée de 10 points au profit de la rémunération du capital. Face aux échecs de la droite pour réduire le chômage et la précarité, augmenter le pouvoir d'achat ou relancer la croissance, nous prônons une nouvelle orientation économique et sociale pour la France, l'Europe et le Monde. Cette nouvelle orientation économique doit notamment reposer sur une meilleure représentation des salariés et autres travailleurs dans leurs entreprises ou leurs bassins d'emplois mais également sur une intervention plus efficace de l'Etat.

Le capitalisme financier échappe à tout contrôle public et démocratique, il hypothèque notre avenir pour le profit maximal d'un tout petit nombre. Pour faire face aux enjeux de demain, nous devons soumettre le pouvoir économique à l'impératif de justice sociale. La puissance publique a un rôle à jouer pour organiser les échanges économiques et internationaux, soutenir l'investissement, définir une vraie politique industrielle, favoriser la recherche et l'innovation. L'éducation, la recherche, la santé notamment, doivent rester des pôles publics dans lesquels le marché n'a pas sa place. Les services publics doivent avoir toute leur place dans cette stratégie économique globale, non seulement parce qu'ils sont sources de cohésion et de justice sociale, mais aussi parce qu'ils sont un outil économique efficace au service de la production et du développement. Nous devons aussi défendre l'économie sociale et solidaire, aujourd'hui étranglée par la pression concurrentielle.

Le développement durable, plus qu'un slogan une nécessité

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# Posté le dimanche 06 juillet 2008 10:22