Martine Aubry: "Nicolas Sarkozy est un libéral archaïque"

Martine Aubry, maire de Lille était hier l'invitée de France Inter.

Durant cet entretien avec le journaliste Thierry Steiner, Martine Aubry est revenue sur la politique menée par Nicolas Sarkozy:

"Je suis profondément choquée par la politique de Nicolas Sarkozy qui est vraiment une politique néo-libérale, on sert les riches, on dérégule, l'Etat devient une peau de chagrin..."

Un peu plus loin, la maire de Lille traite Nicolas Sarkozy de "libéral archaïque" et dénonce la mise en place d'une "politique de régression sociale".

Face à cette politique "néo-libérale" de Nicolas Sarkozy, Martine Aubry rappelle que "L'Etat devient une peau de chagrin alors que même aujourd'hui aux Etats-Unis, de nombreux libéraux en appellent à un certain nombres de règles."

source video: France Inter

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# Posté le jeudi 03 juillet 2008 08:05
Modifié le jeudi 03 juillet 2008 08:20

Les images de Sarkozy en "off" avant son interview sur France 3 par RUE89 !

Installé dans le studio du 19/20 à quelques minutes du début de son intervention, Nicolas Sarkozy est entre les mains des techniciens et maquilleuse de France 3. Face à lui, le directeur de l'information de la chaîne, Paul Nahon, et les trois journalistes Audrey Pulvar, Véronique Auger et Gérard Leclerc. L'ambiance est glaciale.

Sur cette vidéo que s'est procurée en exclusivité Rue89, on voit un technicien régler les micros du Président, qui le salue. Le technicien ne répond pas, ce qui choque Nicolas Sarkozy. Après s'être plaint de ce manque de politesse -"on n'est pas dans le service public, on est chez les manifestants"-, il finira par dire: "Ça va changer, là." (lire ci-dessous).

Ensuite, il plaisante sur la "placardisation" de Gérard Leclerc, qui est -avec Véronique Auger, Audrey Pulvar et d'autres présentateurs et rédacteurs en chef de France 3- l'un des signataires d'une tribune très critique sur la réforme en cours, publiée la semaine dernière dans Le Monde: "T'es resté combien de temps au placard?"

Juste avant que le son ne soit coupé depuis le studio, Nicolas Sarkozy s'assure que France 3 évoquera bien son déplacement du jour à Carcassonne. Paul Nahon lui répond que c'est prévu. Avant, pour plus de certitude, de donner un ordre dans son micro: "Donc on parlera de Carcassonne avec le Président après, hein? Yes! Parfait!"





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# Posté le mercredi 02 juillet 2008 12:41
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 12:57

Patrick de Carolis allume Nicolas Sarkozy !

Au micro de Jean-Michel Aphatie (hello !), le président de France Télévisions, Patrick de Carolis, vient (entre 7h50 et 8h) d'allumer extrêmement violemment le président de la République.

Si j'avais été en train de me raser, je me serais probablement coupé !

De mémoire :
"La télévision c'est un métier".
"De professionnel(s)" même...

Surtout, à ceux - comprendre Nicolas Sarkozy - qui affirment que la télévision de service public et ses programmes ressemblent au privé, il répond que c'est "faux" "stupide", "injuste".

Oui, oui, vous avez bien lu.
"faux" "stupide", "injuste".

Aphatie a failli s'étrangler devant tant d'irrespect et d'insolence !


(Source : RTL)

Bah voilà juste un président de la République rhabillé, et publiquement, ... pour l'été.

C'est suffisamment rare pour être noté.

Une sorte de seppuku très élégant, quoi...
# Posté le mercredi 02 juillet 2008 11:53

Sécurité à Paris: Bertrand Delanoë tacle Rachida Dati

Sécurité à Paris: Bertrand Delanoë tacle Rachida Dati
On se souvient que, dans la nuit du 20 au 21 juin, le Champs-de-Mars, à Paris, a été l'objet de violents incidents entre la police et les jeunes.

A la suite de ces incidents, la ministre de la justice, Rachida Dati, qui est aussi maire du 7e arrondissement, a réagi dans le JDD.

Un entretien accordé par la Garde des Sceaux, dans l'édition de dimanche dernier.

Rachida Dati précise ainsi: "J'ai eu vendredi, à son initiative, une réunion avec le président de la République sur ce sujet: nous avons décidé de placer le maire de Paris face à ses responsabilités. Je vais lui demander d'installer une quinzaine de caméras de vidéo-protection sur le Champ-de-Mars, qui devront être opérationnelles de jour comme de nuit."

Une attaque frontale contre le maire de Paris, Betrand Delanoë.

Ce dernier a réagi, aujourd'hui, via un communiqué.

Une réponse sans équivoque:

"Comme la maire du VIIe, ministre de la Justice, ne peut manquer de l'ignorer, l'installation de tels dispositifs de vidéo-surveillance sur l'espace public relève de la compétence de la préfecture de Paris."

Mais alors comment est-ce possible que Rachida Dati se soit trompée de la sorte?

Pour le maire de Paris, la sécurité dans la capitale est "un sujet trop grave pour qu'il puisse donner lieu à une exploitation politicienne."

Pourtant, on a vraiment l'impression que c'est de cela qu'il s'agit.

Ah oui au fait, dans cette polémique, nous n'avons pas encore entendu la ministre de l'intérieur.

C'est son domaine, non?

source: LCI
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# Posté le mercredi 02 juillet 2008 11:04

Institutions: les élus PS "unis pour voter contre la réforme", selon Vallini

Institutions: les élus PS "unis pour voter contre la réforme", selon Vallini
Les socialistes seront "unis pour voter contre la réforme des institutions", a déclaré mercredi à l'AFP André Vallini, porte-parole des députés PS, qui a claqué la porte de la commission des Lois après le refus réitéré de l'UMP de modifier le mode de scrutin sénatorial.
Alors que la commission des Lois discutait mercredi, en deuxième lecture, le projet de loi constitutionnelle, avant son examen en séance plénière la semaine prochaine, M. Vallini a protesté contre le nouveau rejet par la majorité d'un amendement PS visant à modifier le mode de scrutin sénatorial actuel.

Celui-ci est jugé, y compris dans les rangs des députés UMP, favorable à la droite et empêcherait, à court terme, toute alternance politique au Palais du Luxembourg.

La réforme institutionnelle "échouera. Ne comptez sur aucune défection socialiste" lors de la réunion du Parlement en Congrès à Versailles, le 21 juillet, où un vote aux 3/5èmes des suffrages exprimés est requis, a lancé M. Vallini aux députés UMP avant de claquer la porte de la commission.

"Vous avez préféré céder au conservatisme des sénateurs plutôt que choisir la voie d'une réforme consensuelle droite-gauche", a-t-il encore déclaré, approuvé, selon lui, par Noël Mamère (Verts), qui a renchéri: "la réforme est morte".

"Les socialistes seront unis pour voter contre la réforme des institutions", a ensuite prévenu M. Vallini, dans une déclaration à l'AFP.

Un vote négatif unanime des parlementaires socialistes rendrait quasiment impossible l'adoption de la réforme: selon les décomptes effectués à droite comme à gauche, il faut en effet qu'au moins une vingtaine d'élus PS votent avec la majorité en faveur du texte -ou du moins s'abstiennent- pour que la barre fatidique des 3/5èmes soit atteinte.

D'autant qu'à droite, la situation n'était pas à la mi-journée aussi simple qu'elle le semblait la veille, sur le principal point de blocage au sein de la majorité: le mode de ratification d'une éventuelle adhésion de la Turquie à l'Union européenne.

Selon une source parlementaire, le président de la commission des Lois de l'Assemblée, Jean-Luc Warsmann (UMP), et son homologue du Sénat, Jean-Jacques Hyest (UMP), sont opposés au "compromis" dégagé au sein de l'UMP sur cette question, qui a pourtant reçu mardi, en réunion de groupe, l'aval du Premier ministre François Fillon.

Concoctée notamment par les opposants les plus farouches à l'entrée d'Ankara en Europe, cette solution, trouvée après le refus catégorique du Sénat d'un référendum qui viserait trop ouvertement la Turquie, consiste en un "référendum d'initiative populaire" spécifique aux questions d'adhésion à l'UE.

Mais, selon une source parlementaire, MM. Warsmann et Hyest préfèrent en rester au dispositif inscrit dans la Constitution depuis 2005: un référendum pour toute adhésion à l'Europe postérieure à celle de la Croatie.

La députée UMP Muriel Marland-Militello devait d'ailleurs défendre, selon un communiqué envoyé à l'AFP, un amendement en ce sens, cosigné par un "certain nombre" de ses collègues UMP.
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# Posté le mercredi 02 juillet 2008 10:53